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Le Journal du dimanche

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En mars 2009, une édition paraissant le samedi est lancée sous la direction de Christian de Villeneuve4. L’expérience dure deux ans pour s’achever début 2011 à la suite d’une décision de Denis Olivennes5.

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Le Journal du dimancheNote 2, aussi appelé le JDDNote 3, est un journal hebdomadaire français d’actualité fondé en 1948 et paraissant le dimanche.

Propriété de Lagardère Media News, filiale du groupe Lagardère, il constitue le seul hebdomadaire national dominical d’informations générales en France. Il était diffusé à 196 497 exemplaires en 2015. Il est réputé pour publier de nombreux scoops chaque dimanche et fait la part belle à l’actualité politique.

Historique[modifier | modifier le code]
Un ancêtre éponyme[modifier | modifier le code]

Un bi-hebdomadaire portant le même nom est paru pendant la seconde moitié du xixe siècle et les premières années du xxe siècle. Le premier Journal du dimanche, créé en 1855, a été publié au moins jusqu’en 19021. Il paraissait deux fois par semaine. Aux alentours de 1900, il était de tendance républicaine, laïque, voire socialisante ; Jules Gondry du Jardinet était alors son directeur de publication. De nombreux exemplaires de ce premier Journal du dimanche sont consultables sur le site Gallica2, principalement les exemplaires des années 1883 à 1899, mais également quelques autres numéros par ailleurs.

Le nouveau Journal du dimanche[modifier | modifier le code]

Créé en 1948 par Pierre Lazareff3, alors directeur général du quotidien Paul Gordeaux Directeur littéraire y publie une bande dessinée verticale “c’est arrivé un Dimanche” .

Une des journalistes du Journal du dimanche, Nathalie Odent (qui travaillait en parallèle avec VSD), a disparu dans un accident d’hélicoptère au rallye Paris-Dakar en 1986.

Depuis le 15 mars 2007, la version électronique sur Internet du JDD est journalière[réf. nécessaire].

En mars 2009, une édition paraissant le samedi est lancée sous la direction de Christian de Villeneuve4. L’expérience dure deux ans pour s’achever début 2011 à la suite d’une décision de Denis Olivennes5.

En avril 2010, les journalistes protestent auprès d’Olivier Jay, directeur de la rédaction, au sujet de la position du groupe Lagardère vis-à-vis du pouvoir. Ils affirment ainsi que le JDD, « pas plus que n’importe quel autre média, n’a à se plier aux désirs d’un pouvoir, ni à céder aux pressions ou aux menaces, d’où qu’elles viennent »6.

Version Femina est proposé en supplément optionnel payant.

Entre 2012 et début 2016, les ventes totales du journal ont baissé de près d’un quart (- 22 % environ) et le journal a connu plusieurs plans sociaux. En mars 2016, quinze postes sur 54 au total sont menacés par un plan de départs volontaires et le journal se met en grève7. Le groupe propriétaire Lagardère Active enclenche la même année le rapprochement des rédactions du journal et d’Europe 1, dans le but de réaliser des économies de personnels. Chacune des deux rédactions garde son indépendance et sa ligne éditoriale même si des passerelles peuvent avoir lieu entre les deux (sur le papier comme sur le numérique). Les rédactions déménageront dans des locaux communs d’ici 20188.

Le 24 octobre 2018, le Journal du dimanche fête 70 ans d’existence9.

Organisation[modifier | modifier le code]

Le journal appartient au groupe Lagardère via sa filiale Lagardère Active10.

La publicité représente 50 % des recettes du JDD (en plus des ventes). En moyenne, un espace publicitaire se vend de 1 500 € pour un module, 87 000 € pour une page et 149 000 € pour une double page[réf. nécessaire].

Le JDD est distribué la nuit dans 15 000 points de ventes à travers la France partagés en six zones de distribution ; 80 % des ventes ont lieu le dimanche entre 9 h et 13 h. Environ 30 % des exemplaires distribués ne sont pas vendus

Si on reprend nos bons vieux cours de grammaire, la voix passive c’est quand le sujet ne fait pas l’action mais qu’il la subit. Exemple : « L’élève apprend la leçon » c’est de la voix active mais « La leçon est apprise par l’élève » c’est de la voix passive, c’est l’élève qui fait le boulot, pas la leçon.

La voix active a deux avantages : elle rend les textes plus faciles à comprendre et elle dynamise votre texte. On fait des choses, on agit, on ne les subit pas. Même au niveau de l’état d’esprit du rédacteur qui va être perçu lors de la lecture du texte, l’impression n’est pas la même. Moralité : ne subissez pas, agissez et utilisez la voix active !

En faisant apparaître les phrases qui sont en théorie à la voix passive, je trouve qu’il y a des faux positifs. Ne vous acharnez donc pas à tenter de faire disparaître ce critère.

1 avis pour Le Journal du dimanche

  1. Avatar

    Coen Jacobs

    Some rad tunes on this album!

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